Doc DOc DOC : 3 rendez-vous avec le documentaire

ThématiquesEspace AragonCulture

Trois films, trois lundis de mars, à 19h !
Un temps convivial.

L’association Espace Aragon vous propose trois nouveaux rendez-vous avec trois documentaires accompagnés par un intervenant :

La mémoire dans les veines
de Alexandra Routhiau Mikaélian, France, 2025, 0h52, ados, adultes
La réalisatrice Alexandra Routhiau Mikaelian, française d’origine arménienne, a fait une promesse à son grand-père : retrouver les membres de leur famille en Turquie. Elle le fait à partir
d’un prénom Shahiné et va rencontrer ces «Arméniens cachés»
descendants des victimes du génocide de 1915.
A l’issue de la projection : Intervention de l’association Arménie Echange et Promotion puis interprétation d’une chanson (ou plusieurs !) par la chanteuse arménienne Anna Izmayilyan.

Lundi 2 mars 19h



Germaine Acogny, l’essence de la danse
de Greta-Marie Becker, Allemagne, France, 2025, 1h28
En puisant son inspiration dans les danses traditionnelles ouest-africaines, Germaine Acogny s’est imposée, au fil de ses cinquante ans de carrière, comme l’une des figures majeures de la danse contemporaine mais également comme l’une des artistes les plus importantes du continent. À Dakar, où elle a fondé son École des Sables, elle s’applique quotidiennement,
à plus de 80 ans, à former une nouvelle génération de danseurs venus de toute l’Afrique et appelée à prendre sa relève.
A l’issue de la projection, intervention sur l’origine et le sens de la danse africaine avec Abou, professionnel en Chant-Percu-Danse d’origine Mandinka de l’Afrique de l’Ouest.

Lundi 9 mars 19h




La Route
de Marianne Chaud, France, 2025, 0h52
Dans la vallée du Zanskar se trouvent les villages les plus isolées de l’Himalaya indien. Mais, depuis quelques années, une route se construit. Ce documentaire suit le quotidien des habitants de la vallée, entre maintien des pratiques ancestrales et bouleversements liés au chantier. La plupart des jeunes hommes et femmes sont embauchés comme main-d’œuvre, pour dynamiter les falaises, déblayer les gravats ou aplanir la route. Beaucoup se réjouissent de l’arrivée du progrès, du confort qu’il promet et de la source de revenus que représente le chantier. Mais peu sont prêts à abandonner complètement leurs traditions : ceux-là s’épuisent toute la journée dans la poussière puis, le soir venu, s’occupent des champs, des troupeaux et des tâches ménagères jusque tard dans la nuit. Tous se questionnent : quel est le prix à payer pour s’ouvrir au monde ?
En présence de la présidente de l’association Femmes d’Himalaya.
(à noter : le film sera diffusé à Mon Ciné - Saint Martin d’Hères - jeudi 2 avril)

Lundi 16 mars 19h

Tarif unique : 6,00 € la séance.
Le Bar sera ouvert pour échanger autour d’un verre après les films !

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