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Barreau de la Grande Île : entre mobilité et développement économique

Date de publication : Lundi 03 décembre 2018

Ce chantier d'envergure, à cheval sur les communes de Villard-Bonnot et Le Versoud, avance à grand pas. Découvrez les enjeux et temps forts de cet aménagement routier.

Barreau de la Grande Île : entre mobilité et développement économique

Qu'est ce que le Barreau de la Grande Île ?

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Cet aménagement routier d'une longueur de 1,7 km, reliera la RD523 avec la RD165 au niveau du pont de la Bâtie. Dans la continuité de la création du demi-diffuseur de la Bâtie à Saint-Ismier, il améliorera la desserte du Versoud et de Villard-Bonnot depuis l'A41 et celle des zones d'activités du Pruney et de la Grande Île.

 

Voir l'image en grandUn chantier en 3 phases au calendrier condensé
- La phase 1 débutée en 2017 et qui se termine, consistait en la réalisation d'un tronçon de voirie connectant la RD165 à un giratoire desservant la Zone d'Activités de la Grande Île. La création d'un deuxième giratoire sur la RD523 au Versoud et desservant la Zone d'Activités du Pruney complétait également cette première étape.

- La phase 2 consiste en la création d'un pont aérien au dessus de la voie ferrée. Véritable prouesse technique, cet ouvrage devrait être livré fin 2019.

- Enfin la phase 3 achèvera le chantier grâce à la connexion du nouveau pont aux deux giratoires créés dans les phases précédentes.
L'ouverture complète du Barreau de la Grande Île est prévue pour le second semestre 2020.

 

L'environnement au coeur du projet
Le chantier du Barreau, situé en zone humide, a fait l'objet d'une attention particulière sur le volet environnemental. Pour ce faire, la communauté de communes Le Grésivaudan a travaillé en étroite collaboration avec les services de la DREAL afin de préserver au mieux la faune et la flore. Des mesures compensatoires ont pu être prévues sur la zone-même du Barreau telles que :

  • la création de 11 850 m² de boisements,
  • l’installation de 15 nichoirs à chauves-souris,
  • l’aménagement de zones rocailleuses pour les réptiles (dont le lézard des murailles qui est une espèce patrimoniale protégée),
  • un passage pour la petite faune notamment les amphibiens,
  • des aménagements paysagers avec des espèces locales pour compléter l’ensemble.

Les 13M€ de coût prévisionnel de ce chantier, ont été financés par Le Grésivaudan (50%) et le Département de l'Isère (50%).


 

 

 

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